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A propos
Que dire d’un premier roman ? Qu’il contient des promesses, autant que des défauts ! Certainement. Mais, l’important c’est le tempérament qui surgit au détour d’une phrase, d’une situation, d’une expression, c’est la musique des mots qui résonne au-delà de la verdeur et de l’air du temps. Pascal Jahouel s’est lancé dans l’aventure de l’écriture avec la fougue des commencements, il a choisi le polar car il pouvait y exposer ce qui pesait sur son coeur, ses joies, ses détestations, ses engouements et surtout l’amour de la vie tout court, bien que dans ce genre littéraire, c’est la mort qui endosse le rôle principal. Mais n’est-ce pas une manière de la conjurer que de l’approcher avec des mots qu’on écrit pour laisser de soi la trace de son existence, sans se prendre la tête, avec une joie langagière qui prouve que tout ceci n’est pas sérieux, finalement.
De la verve, de la verdeur, de la vivacité dans ce premier roman déluré
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