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Avant-propos
Max Obione a réactivé ses deux héros créés dans son précédent roman «Les vieilles décences». Ce flic et ce juge, tous deux à la retraite, sont toujours aussi actifs. Ils ne s’embarrassent pas de complications procédurales, ils lessivent à leur manière. Forte, évidemment. L’auteur trouve néanmoins le moyen de nous parler de l’amitié, de la carrière qui vous bouffe l’existence au point de sacrifier sa vie personnelle et familiale, de la Corse qu’il affectionne et plus surprenant encore... de l’art contemporain dont il ne veut pas être la dupe. Obione excelle dans le portrait, les scènes d’action, il brosse les situations et les paysages en quelques traits. Il nous fait sentir les odeurs et ressentir les choses, la nature, les êtres. Cette histoire galope et embarque le lecteur assurément.
On trouve à la fin du livre une postface intitulée : «Toussaint R.», composée d’extraits d’une bande audio enregistrée par le commissaire Rescamone dont la lecture éclaire rétrospectivement quelques épisodes du roman.
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